POV TOM
NON JE NE VEUX PAS!!! TU NE POURRAS PAS M'OBLIGER!!!
Tom je t'en prie calme toi. On va essayer d'arranger ça.
FERME LA JOHN C'EST TA FAUTE SI JE SUIS ICI ALORS TU VAS ALLER ARRANGER ÇA TOUT SEUL, ET MOI JE ME TIRE!
Je sors en trombe du bâtiment où devait avoir lieu mon photoshoot.
En arrivant cet après-midi, je pensais que j'allais faire une session photo pour un magazine de jeunes filles, le genre de truc que je fais tout le temps, la routine quoi.
Mais en arrivant devant le set que le photographe avait mis en place, j'ai vite compris que ce magazine ne s'adressait ni aux jeunes, ni aux filles si vous voyez ce que je veux dire.
Le photographe m'a d'abord demandé de couvrir mon corps d'huile, puis d'enfiler un boxer noir très moulant et une chemise blanche, ouverte sur ma poitrine. Jusque là, pas de problèmes. C'est quand j'ai vu la petite mise en scène qu'il avait organisée que j'ai vraiment pété un cable.
Deux hommes, presque nus, étaient attachés contre un mur, et monsieur le photographe débile voulait que je me colle à eux style "je vais bientôt te faire mal, et tu vas aimer ça".
Quand il m'a annoncé son idée, je suis resté muet de surprise pendant quelques secondes, puis je me suis retourné, et lui ai demandé pour quel magazine j'allais poser exactement...
Un magazine pour homos!! Ces idiots voulaient me faire passer pour un pd devant toute l'Amérique.
John essaya tant bien que mal de m'expliquer qu'ils allaient me payer affreusement cher pour cette session photo, mais je ne voulu rien savoir.
Je suis le mannequin le plus populaire de tout le continent. Si mes fans me voit dans un magazine comme ça, je suis foutu. En plus les gay, c'est très peu pour moi, je n'arrive pas à comprend que des mecs puissent être attirés par d'autres mecs...enfin c'est leur choix, tant que je n'y suis pas associé, tout vas bien.
J'imagine que mon agent est un peu dans la merde en ce moment, mais c'est son problème, il sait parfaitement bien que ce n'est pas mon truc, et pourtant il m'a déjà fait le coup.
Pour me calmer, je décide d'aller en ville dépenser un peu de ma fortune dans les boutiques de luxe. J'aime rentrer dans un magasin, et voir tout le personnel s'affairer autour de moi, j'aime quand les vendeuses sont (littéralement) à mes genoux, j'aime remplir tout l'espace de ma suprême beauté.
Je commence mon shopping dans une boutique de vêtements européens très chics. Pas ce que je porte d'habitude, mais aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de m'acheter un costume et une chemise. Mon style à moi, c'est plutôt pantaloons baggy et super grands t-shirt, mais de toute façon, je suis à mourir dans n'importe quoi.
Je choisi un costume noir, classique, et une chemise blanche en tissu très très fin. Pendant que la vendeuse s'empresse d'aller chercher ma taille, je m'affale sur les gros fauteuils de cuirs du magasin, et attrape un magazine européen. Sur la couverture pose une des plus belles mannequin que j'ai vu depuis longtemps, et croyez moi, des bombes j'en croise tout les jours. Son corps est grand et mince, presque comme celui d'un garcon. Ses cheveux, noirs de jais sont parsemés de fines mèches blanches, et ses magnifiques yeux sont maquillés de noir. Elle est beaucoup trop bandante, il faut que je trouve son nom. Je commence à feuilleter le magazine pour trouver l'identité de cette bombe, mais la vendeuse revient avec mon costume. Tant pis, je découvrirai plus tard qui elle est...
Comme je m'en doutais, le costusme était sublimissime sur moi, et la vendeuse m'a presque supplié de prendre son numéro de telephone.
Je lui téléphonerai peut-être ce soir, si j'ai envie de me défouler un peu.
Au moment où je sors du magasin, mon portable vibre, et je vois sur l'écran que mon agent m'a envoyé un texto :
Tom, je pense que nous devons disctuer un peu de ta carière et de tes motivations. Rendez-vous ce soir à 9h au Roosvelt.
Putain qu'il est lourd.
J'imagine qu'il va me sermonner un peu sur la manière dont j'ai agis cet après-midi. Rien de trop grave, car il sait très bien que je peux changer d'agent à tout moment, et il pourrait dire au revoir à ses Mercedes.
Je m'assois au Volant de ma Cadillace Escalade noire, et je rentre chez moi.
Je pense que j'aurais le temps de me taper la petite vendeuse avant mon rendez-vous, histoire de me déstresser un peu.
POV BILL
Je viens d'arriver au restaurant, j'ai presque 1h de retard, et mon agent n'est pas très content. Si je suis aussi en retard, c'est parce que pendant que je m'habillai, une douleur atroce est venue me transpercer l'estomac, et j'ai été obligé de me coucher par terre en boule jusqu'à ce que ça passe. J'imagine que c'est un peu de ma faute, la prochaine fois que j'irais dans une fête je diminuerai la dose...
Tu es en retard Bill. me dit mon agent d'un air grave
Je sais, mais je voulais être absolument parfait pour notre petit rendez-vous en tête à tête.
Arrête de jouer avec moi, ça ne marche pas. me répond-t-il.
Je ne joue pas tu sais...
En prononçant ces mots, je laisse mes doigts courir sur sa cuisse. Il se met à transpirer légèrement. Il est comme tout les autres, fou de moi, et j'arrive à faire de lui ce que je veux.
Il me regarde, un peu troublé, en essayant de reprendre son calme.
Bill, je m'inquiète beaucoup pour toi. Les résultats de ton examen chez le médecin sont arrivés, et crois-moi, ils ne sont pas très bons. Il faut absolument que tu te calmes avec la drogue. On en a déjà parlé et tu m'avais promis de te calmer.
Il semble vraiment inquiet, pas que ça me fasse quelque chose, mais je ne voudrais pas qu'il comment à refuser des contrats de peur de trop me fatiguer. J'essai de le rassurer en lui promettant que je me suis calmer, et que je vais continuer dans cette direction. Malheureusement pour moi, il ne semble pas convaincu.
Bill je pense qu'i te faudrait un peu de temps loin de tout, si tu veux je peux téléphoner à mon agent de voyage, et il te trouve un hôtel de luxe dans les Maldives, ou un truc comme ça. Tu n'est pas capable de t'occuper de toi correctement, et tu ne prend aucune responsabilités. Si tu veux on t'achète un chien, comme ça tu apprendras à être un peu responsable non?
J'ai envie de me rouler par terre et de mourir de rire. On dirait un prof de maternelle qui s'inquiète pour un de ses élèves. Je le regarde en souriant, je lui assure que tout ira bien, et je vais même jusqu'à lui promettre de trouver quelque chose pour "développer mon sens des responsabilités."
Notre repas arrive, j'en mange 2-3 bouchées, puis je reçois un texto. Prétextant une urgence, je le laisse, et il me fait promettre de l'appeler le lendemain.
Le texto que je viens de recevoir vient d'une fille très très mignonne, qui m'invite chez elle pour boire un peu avec des copains. Je lui réponds que j'arrive dans 2h tout au plus.
Je dois d'abord rentrer chez moi, et appeler mon dealer pour qu'il m'amène un peu de coke. Ça devrait calmer la douleur que j'ai au ventre.
J'arrive chez la fille, et je suis déjà un peu dans les nuages. Je viens de me faire 3 lignes sur le volant de ma voiture, histoire de me détendre un peu. Elle est en sous-vêtements, et semble complètement soûle.
Je pénètre dans le salon, et aperçois 3 garçons, eux aussi presque nus. La soirée s'annonce chaude.
La musique est forte, je bois, je sniff, beaucoup d'autres personnes arrivent. Je distingue parmis les invités un garçon, blond grand et musclé, qui parle à une espèce de pute complètement défoncée.
Je décide que ce soir, j'ai envie de défoncer quelqu'un, et que c'est ce beau blond qui aura cet honneur.
Je m'approche de lui, et lance un regard noir à la fille avec qui il discutait. Elle semble comprendre, et se tire en vitesse.
Je me rapproche sensuellement du blond, mais il me repousse.
Désolé, mais les mecs, c'est très peu pour moi. me dit-il.
J'aggripe sa nuque, et lui souffle à l'oreille:
C'est ce qu'on verra...
Je l'amène dans la chambre la plus proche, le jette sur le lit, me place à califourchon sur son entrejambe et lui arrache violemment son t-shirt.
Il essai de se débattre, mais ma main caresse sa virilité, et l'oblige à se calmer.
Je mordille son cou, ses lèvres, et son torse. Ses gémissements m'excite, et je descends vers sa braguette.
Avec mes dents, je défait son pantalon, et fait descendre son boxer jusqu'à ses genoux.
Je le regarde d'un air triomphant. J'ai gagné, je vais le baiser, et demain matin, il ne pourra plus marcher.
Ma langue fait des mouvements de va et vient sur son sexe tendu. Il crie, ses mains serrent la couverture, il va bientôt jouir, alors j'arrête et le retourne d'un seul coup.
Il est à quatre pattes devant moi, les jambes écartés, et en sueur.
Je sais que je devrais le préparer avec mes doigts, mais ce soir, j'ai envie d'être méchant, j'ai envie de faire mal.
Je me place devant lui, et d'un seul coup de reins, je m'enfonce profondément dans son intimité.
Il hurle si fort que je jouis presque, mais je me retiens, il faut faire durer le plaisir.
Il essai de me faire sortir, mais je le domine complètement, m'enfonçant de plus en plus fort en lui.
Mes longs ongles peint en noirs rentre dans sa chair, laissant des marques rouges et sanglantes.
Ses cris s'intensifient, et je sens l'orgasme monter en moi. Dans un dernier coup de reins, je cris et me déverse en lui.
Je sors rapidement, m'essuie sur la couverture, et le laisse seul, dans la chambre.
Cette baise vient de me faire énormément de bien, mais elle m'a aussi beaucoup fatiguée.
Je prend une dernière ligne, et quitte la fête pour aller dormir.
Dans ma voiture, l'horloge numérique indique 3h du matin. C'est encore tôt, surtout pour moi, mais demain j'ai une séance photo, et je vais me faire sermonner si j'ai l'air d'un mort-vivant.
Je rentre dans mon appartement,et me déshabille rapidement. Je veux vite m'endormir avant que la douleur dans mon ventre ne revienne.
Dans mon lit, je peux voir par la fenêtre la tour Eiffel, qui est complètement illuminée.
Je me sens comme un petit enfant, qui regarde un sapin de Noël. Cette impression me fait soudain sentir très seul, et j'essai de penser à autre chose. Je me surprend à avoir envie de me blottir contre quelque chose, quelqu'un qui m'aiderai à me réchauffer.
La fatigue et la drogue me font alors doucement glisser dans un sommeil profond et réparateur.